05 juillet 2009
MESSAGE DU PRESIDENT ZELAYA AU PEUPLE HONDURIEN
Je venais de l'entendre sur teleSUR. La traduction ne s'est pas fait attendre...
Il annonce son retour à Tegucigalpa pour ce dimanche
TEGUCIGALPA, le 4 juillet (PL).- Le président Manuel Zelaya a adressé aujourd’hui un message aux Honduriens dans lequel il se déclare disposé à faire tous les efforts et les sacrifices possibles pour obtenir la liberté dont le pays a besoin.
Voici le texte de la proclamation faite à la nation par le président Zelaya avant de rentrer demain dans cette nation centre-américaine pour y occuper la présidence, après le coup d’Etat du 28 juin dernier.
Proclamation de José Manuel Zelaya, président constitutionnel de la République du Honduras, à la nation, le 4 juillet 2009.
Camarades,
Compatriotes honduriens,
C’est votre président, Manuel Zelaya Rosales, qui vous parle.
Je veux vous dire que mon destin personnel est étroitement lié au destin du peuple hondurien.
A l’aube du 28 juin, alors que je m’apprêtais à aller exercer mon devoir de vote sur une enquête populaire réclamée par le peuple hondurien, j’ai été victime d’abus : attaqué à main armée, brutalisé, enlevé et expulsé de mon pays par les forces militaires du Honduras, ces forces militaires qui aujourd’hui se sont mises au service de l’élite vorace qui opprime et asphyxie notre peuple, et en sont donc complices. Elles obéissent à ses ordres, ayant renoncé à défendre notre nation et la démocratie.
Ce sont autant de coups portés à la nation hondurienne. Ils mettent en évidence aux yeux du monde qu’il existe encore au Honduras une forme de barbarie et des personnes inconscientes du tort qu’elles font à notre pays et aux futures générations.
J’exige, par la voie des médias, que le peuple reste le protagoniste de notre démocratie et continue de participer aux solutions à apporter aux graves problèmes de pauvreté et d’inégalité que connaît notre nation.
Nous, Honduriens, nous avons affronté de nombreux problèmes et nous avons toujours su nous unir pour aller de l’avant. Ceci est l’occasion de montrer au monde que nous sommes capables de faire face à ces problèmes et d’aller de l’avant, malgré les obstacles posés par cette secte criminelle qui prétend aujourd’hui s’approprier les destinées de la nation et de nos enfants.
Je vous parle aussi à vous, putschistes, traîtres, Judas qui m’avez donné l’accolade pour ensuite porter un tel coup à notre pays et à la démocratie.
Votre devoir est de rectifier au plus vite votre conduite : vous êtes assiégés. Le monde a fait le vide autour de vous, toutes les nations du monde vous ont condamnés, sans exception, vos actes suscitent l’indignation générale. Vous devrez rendre compte devant les tribunaux internationaux du génocide que vous avez commis contre la nation en supprimant les libertés et en réprimant notre peuple.
J’organise mon retour au Honduras. Je demande aux paysans, aux femmes au foyer, aux citadins, aux indigènes, aux jeunes, à toutes les organisations de travailleurs et d’entrepreneurs, à tous les amis politiques que je compte dans le territoire national, aux maires, aux députés de m’accompagner dans mon retour au Honduras, parce qu’il s’agit du retour du président élu par la volonté souveraine du peuple. Les présidents du Honduras sont élus, c’est notre droit et ne le perdons pas, ne laissons pas des particuliers prendre des décisions qui incombent au peuple hondurien et qui relèvent, légitimement, de la volonté populaire.
Je suis prêt à tous les efforts et à tous les sacrifices pour obtenir la liberté dont notre pays a besoin.
Nous serons libres ou, si nous n’avons pas le courage de nous défendre, esclaves à jamais !
Ne prenez pas d’armes, aucune arme ! Pratiquez ce que je vous ai toujours enseigné : la non-violence. La violence, les armes et la répression sont le fait des putschistes, et je les tiens pour responsables de la vie de chaque personne, de l’intégrité physique et de la dignité de chaque Hondurien.
Nous allons nous présenter à l’aéroport international du Honduras, à Tegucigalpa, accompagné de plusieurs présidents et membres d’organismes internationaux et nous serons dimanche, ce dimanche, à Tegucigalpa, pour vous embrasser, vous accompagner, faire valoir ce que nous avons défendu notre vie durant et qui est la volonté de Dieu s’exprimant à travers la volonté du peuple.
Je vous salue, chers compatriotes.
Que Dieu nous protège et nous bénisse tous.
http://www.granma.cu/frances/2009/julio/sabado4/28message-f.html
03 juillet 2009
De quoi faire "baver" de jalousie les "sudistes"
Petit aperçu de L'ile de Bréhat (cotes D'armor)





La Dégustation d'un plantureux plateau de fruits de mer ..... Chez un copain qui coopére avec le CE de la RATP


Et puis bien entendu qq bricoles à faire .....
CRICRI
01 juillet 2009
HONDURAS : LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT DU PRÉSIDENT ZELAYA S'ADRESSENT AU PEUPLE HONDURIEN ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE
Communiqué urgent depuis la clandestinité

Auteur: CABINET DU GOUVERNEMENT DU HONDURAS EN RÉSISTANCE
Considérant :
Que dimanche 28 juin, très tôt le matin, le Président constitutionnel de la République José Manuel Zelaya Rosales, a été kidnappé par un groupe de militaires, et transféré au Costa Rica, d’où il a lui-même dénoncé au cours d’une conférence de presse au niveau international, le coup d'État par les Forces Armées et le Congrès National.
Considérant :
Que le Congrès National de la République, a fait paraître une lettre de démission (du président) avec une signature falsifiée, démission démentie par le Président Zelaya lui-même et son Cabinet.
Considérant :
Qu’avec des arguments hors de la réalité, ils ont procédé à l’acceptation de la prétendue démission du Président et de son Cabinet de Gouvernement, pour nommer ensuite de manière illégale et inconstitutionnelle Roberto Micheletti Bain, lequel a prêté serment comme Président de facto.
Considérant :
Que la famille du Président José Manuel Zelaya Rosales et les membres de son cabinet ont été persécutés sans une once de garantie légale.
Considérant :
Que le Président de facto et son gouvernement illégitime, de concert avec des députés et des groupes militaires ont décrété un couvre-feu de 21 heures au soir à 6 heures du matin, violant les droits garantis par notre Constitution.
Considérant :
Que le peuple hondurien est actuellement dans l'impossibilité de recevoir une information objective ainsi que le verrouillage des médias indépendants, qui est une autre atteinte flagrante et caractérisée à la liberté d'expression.
Considérant :
Que tous les pays membres de la Communauté Internationale, y compris l'Union Européenne, l'OEA, les pays du Cône Sud, les membres de l’ALBA, le Système d'Intégration Centre-Américain (SICA), et l'ONU, condamnent le coup d'État militaire, et ne reconnaissent pas la légitimité du gouvernement usurpateur et illégal, et exigent le retour immédiat et inconditionnel du seul Président Constitutionnel de la République, José Manuel Zelaya Rosales.
LES MEMBRES DU CABINET DU GOUVERNEMENT DU PRÉSIDENT ZELAYA DÉCLARENT AU PEUPLE ET À LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE:
1. Que le seul gouvernement légalement constitué et élu par le peuple est celui du citoyen José Manuel Zelaya Rosales,
2. Que nous sommes organisés, avec des membres de la société civile, des ouvriers, des travailleurs en général, des partis politiques et de la société en général pour une résistance pacifique, ne reconnaissant pas l’implantation du gouvernement et du président de facto qui prétendent donner une estocade à la démocratie de notre pays
3. Que le peuple hondurien a réagi avec courage mais pacifiquement contre ce coup de force anti-démocratique
4. Que nous réaffirmons que nous sommes debout à l'égal de notre Président, prêts à défendre la démocratie et nous sommes certains que grâce au soutien ferme du noble peuple hondurien et de la Communauté Internationale nous rétablirons l'État de Droit et que le Gouvernement de José Manuel Zelaya Rosales élu par le peuple sera réinstallé, pour qu'il accomplisse son mandat constitutionnel et qu’il continue sa tâche infatigable pour le peuple hondurien.
Nous exhortons tout le peuple hondurien à continuer de défendre pacifiquement la démocratie afin que dans les prochaines heures nous rétablissions l'ordre et la paix au Honduras, notre pays aimé.
Tegucigalpa MDC le 29 juin 2009.
Cabinet du Gouvernement du Honduras en Résistance
ENRIQUE FLORES LANZA, MINISTRE DE LA PRÉSIDENCE
EDUARDO ENRIQUE REINA, SECRÉTAIRE PARTICULIER
REBECA SANTOS, SECRÉTAIRE AUX FINANCES
FREDIS CERRATO, SECRÉTAIRE À L’INDUSTRIE ET AU COMMERCE
CESAR SALGADO, MINISTRE DU FHIS (1)
RICCI MONCADA, MINISTRE DE L'ÉNERGIE
EDWIN ARAQUE, PRÉSIDENT DE LA BANQUE CENTRALE DU HONDURAS
JACOBO LAGOS, MINISTRE DU STAFF PRÉSIDENTIEL
MARCIO SIERRA, VICE-MINISTRE À LA PRÉSIDENCE
BEATRIZ VALLE, MINISTRE DES RELATIONS EXTÉRIEURES
CARLOS ORBIN MONTOYA, MINISTRE CONSEILLER
RODOLFO PASTOR FASQUELLE, MINISTRE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DES SPORTS
MILTON JIMENEZ PUERTO, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION NATIONALE DES BANQUES ET ASSURANCES
RICARDO ARIAS, VICE-MINISTRE DE LA PRÉSIDENCE
JORGE MENDEZ, DIRECTEUR DU SANAA (2)
FRANCISCO FUNES, DIRECTEUR DE L'INA (3)
MARCO VELASQUEZ, VICE-MINISTRE AUX TRANSPORTS ET AU LOGEMENT
MARCO TULIO CARTAGENA, SOUS-DIRECTEUR DE L'INA
ADA SERRANO, DIRECTEUR DU PANI (4)
JOSE MEDINA, MINISTRE DES ETHNIES
ANGEL MURILLO SELVA, MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DE L’ÉLEVAGE
MAYRA MEJIA, MINISTRE DU TRAVAIL ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
MARLON BREVE, MINISTRE DE L'ÉDUCATION
MARCO BURGOS, MINISTRE DE LA COMMISSION PERMANENTE DES SITUATIONS D’URGENCE
KAREN ZELAYA, MINISTRE DE LA COOPÉRATION
DORIS GARCIA, MINISTRE DE L'INSTITUT NATIONAL DE LA FEMME
JORGE ALBERTO ROSA, DIRECTEUR DE HONDUTEL (5)
SUYAPA PRUDOT, MINISTRE DE L'INSTITUT HONDURIEN POUR L'ENFANCE ET LA FAMILLE
Traduction : Esteban
Révision : Fausto Giudice
ENGLISH, ESPAÑOL, CATALÁ, ITALIANO, DEUTSCH
[NdT]
1) FHIS : Fonds d’Investissement Social
2) SANAA : Service Autonome National des aqueducs et de l’assainissement
3) INA : Institut National Agricole
4) PANI : Protection Nationale de l’Enfance
5) HONDUTEL : Entreprise hondurienne de Télécommunications (entreprise d’État)
Source : Los miembros del Gabinete del Gobierno del Presidente Zelaya se dirigen al pueblo hondureño y a la comunidad internacional Tlaxcala, http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8010&lg=fr
Esteban
27 juin 2009
REGARDER DE L’AUTRE CÔTE… CELA FATIGUE LES YEUX !
Il y a une multitude de sites et de blogs philo-latinos. Ils sont tous hyper-documentés concernant le Cuba de Fidel et Raoul Castro, le Venezuela de Chavez, la Bolivie de Morales l’Indien, l’Equateur de Correa… Mais, curieusement, peu de choses sur le Mexique, et notamment sur la région montagneuse traversée par la Sierra Madre Occidentale du Chiapas, adjacente à l’Océan Pacifique et au Guatemala… Eh bien, pour une fois, c’est « Le Pigeon Bleu » qui va donner le La, au travers de la présentation d’un ouvrage que je vous recommande chaudement…
En hommage à l’écrivain catalan espagnol Manuel VASQUEZ MONTALBAN – père du détective privé Pepe Carvalho – le Sous-commandant MARCOS, chef de l’EZLN dans la région mexicaine du Chiapas (par le truchement de son enquêteur indien Elias Contrarios) et son compatriote romancier Paco Ignacio TAIBO II (par le truchement de son célèbre détective Hector Belascoaran Shayne), ont écrit à quatre mains un roman policier qui aborde l’Histoire du Mexique moderne de 1910 à 2005.
Cela donne, aux Editions Rivages/Noir, « Des morts qui dérangent » (N° 697 avec 270 pages). Et comme il se doit, des réponses des gens du peuple d’un endroit de la planète interpellent d’autres problèmes vécus par d’autres gens du peuple à d’autres endroits de la planète.
Je me permets donc de citer – assez longuement - deux paragraphes de cet ouvrage, pour vous prouver qu’il peut faire écho à des questions posées ici-même…
« … Alkazam m’a expliqué qu’il y a deux agendas : l’agenda des puissants, c’est ce qui est le plus important pour eux, ça veut dire augmenter leurs richesses et leurs pouvoirs. Et l’agenda des plus pauvres, c’est ce qui est le plus important pour nous, ça veut dire lutter pour la libération. Et alors Alkazam, il m’a expliqué que les puissants, donc les riches et leurs mauvais gouvernements, ils veulent convaincre tout le monde que leur agenda, c’est l’agenda de tout le monde, même des plus pauvres. Et toute la journée, ils nous font écouter leurs problèmes de riches pour nous convaincre que c’est ce qu’il y a de plus important et de plus urgent. Et donc, ils nous font regarder de ce côté, et de l’autre ils volent tout ce qu’ils peuvent, et ils vendent la patrie et ses ressources naturelles, comme l’eau, le pétrole, l’énergie électrique, et même les gens. Et alors, quand on s’en apercevra, ils auront déjà tout volé pendant qu’on regardait de l’autre côté. Et donc la mauvaiseté, c’est pas seulement qu’on est distraits, mais qu’en plus les problèmes des riches, on les prend comme si c’étaient les nôtres.
Alkazam dit aussi que la politique moderne, c’est faire que la démocratie, la majorité, les plus pauvres quoi, ils travaillent et s’inquiètent pour la minorité, les puissants quoi. Et donc tous les plus pauvres, on regarde de l’autre côté pendant qu’on nous vole notre terre, notre travail, notre mémoire, notre dignité. Et les puissants, ils veulent même qu’on les applaudisse avec des bulletins de vote. Et donc Alkazam, il m’a dit qu’il y a une magie noire, qui est celle qu’on fait avec les démons, et qu’il y a une magie blanche, qui est celle que font Alkazam et d’autres magiciens, et puis qu’il y a la magie sale, qui est celle que font les politiciens… » (voir pages 220-221 de l’opus cité.)
Un peu plus loin, l’idée est complétée ainsi : « … On réfléchissait comment le Mal et le Méchant ils font toutes leurs saloperies, et comment personne ne dit rien. Et donc on se demandait si c’était parce que les gens ils ne se rendaient pas compte ou que simplement ça ne les intéressait pas. Et on a compris que les gens, ils voient pas le Mal et le Méchant, mais pas parce que le Mal et le Méchant sont cachés. Le Mal et le Méchant ils vont là où ils veulent. Ils se cachent pas, mais les gens ils les voient pas, comme si c’était de la magie. Et alors je me suis rappelé ce que le camarade Alkazam m’avait expliqué et je l’ai raconté au Sup, qui a dit que c’était vrai, qu’on regarde trop de l’autre côté. Que les puissants, les riches, les mauvais gouvernements, ils font que les gens regardent de l’autre côté et alors, quand tout le monde est bien distrait, le Mal et le Méchant, ils nous font du tort et c’est trop tard […].
J’ai pensé que c’était comme si on regardait la télévision pendant que les voleurs pillent notre maison. Et donc, les gens ils disent qu’ils sont très bien informés, qu’ils savent plein de choses, mais d’un côté seulement, ils savent pas que notre cœur, on est en train de nous le voler. Et alors je me suis rappelé comment aux infos à la télé on saute toujours d’une histoire à une autre, même que ça fatigue les yeux de devoir sauter comme çà… »
Après la victoire à la Pyrrhus de la droite du 7 juin et la réelle déconvenue des syndicats le 13 juin, c’est peut-être le bon moment pour regarder comment fonctionne cette « magie sale » qui « fatigue les yeux »… tout en passant un bon moment avec Paco Ignacio TAIBO II et le Sous-commandant MARCOS.
Je vous reparlerai de Paco Ignacio TAIBO II, mais en attendant, salutatou-te-s et fraternitad !
Vitry-le-François Ciudad, 22/06/2009,
NOSE DE CHAMPAGNE
114.443 demandeurs d’emplois à La Réunion
La Direction du Travail vient de publier les derniers chiffres du chômage à La Réunion. Le nombre total de demandeurs d’emploi s’élèvent à 114.443 personnes sur notre île. Les différents chiffres font ressortir une aggravation de la situation économique à La Réunion. Ce constat vient après celui de l’Insee qui relève que c’est dans la construction que l’emploi salarié enregistre la plus forte baisse en fin d’année (- 5,7%) lié aux premiers effets de la crise économique. Ces constats de la Direction du Travail et de l’Insee nous montrent qu’il est urgent d’accélérer la mise en route des autres chantiers (Tram-train, pont de la rivière Saint-Étienne, MCUR…) après la livraison de la Route de Tamarins.
La plus forte progression concerne la catégorie A* où le taux de progression est de 21,1% sur un an. La progression concerne toutes les catégories d’âges. Pour le mois de mai 2009 (période de l’étude), la plus forte hausse a concerné les 50 ans et plus. Autre donnée importante, 39% des demandeurs d’emploi à La Réunion sont inscrits depuis plus d’un an.
Lorsqu’on analyse les motifs d’entrées au Pôle Emploi, on constate que la plus forte progression sur 1 an concerne le motif pour licenciement économique (72,7%). Ces différents chiffres font ressortir une aggravation de la situation économique à La Réunion.
Ne pas perdre de temps face à la situation
Ce constat de la Direction de Travail nous montre qu’il est urgent d’accélérer la mise en route des autres chantiers après la livraison de la Route de Tamarins. Ce n’est pas le moment de mettre des embûches au démarrage de ces chantiers qui concernent notamment le pont de la rivière Saint-Étienne, la MCUR, le tram-train, l’agrandissement de l’aéroport afin d’accueillir l’A380 et le tram-train, ou encore la nouvelle route du Littoral.
La Région a mis en œuvre un plan de relance de l’économie réunionnaise, basé sur un haut niveau d’investissement. Pour répondre aux problèmes auxquels sont confrontées des petites entreprises réunionnaises, la Région a également cette année décidé de mettre en œuvre un programme de petits travaux à travers l’île. Le montant total investi par la Région s’élève à plus de 466 millions d’euros et va permettre de donner du travail à des TPE et PME qui, pour des raisons structurelles, ont des difficultés à obtenir des marchés importants. Ces petits travaux portent par exemple sur l’entretien du réseau routier et des voiries, des petits travaux de réhabilitation et d’entretiens de bâtiments… Mais ce n’est pas telle ou telle collectivité qui pourra à elle seule régler tous les problèmes. C’est par l’union autour d’objectifs communs que l’on pourra limiter les effets de la crise.
Il est également essentiel de prendre rapidement des mesures sociales pérennes afin de préserver les conditions de vies des plus défavorisés face à l’aggravation du chômage à La Réunion.
Risham Badroudine
Temoignages .
Organe du PCR .
Claude
23 juin 2009
Le temps de vivre
Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie
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Il respirait l'odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l'accompagnait
Et lui faisait danser son ombre
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Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il sautait à travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil
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Les canons d'acier bleu crachaient
Des courtes flammes de feu sec
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l'eau
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Il y a plongé son visage
Il riait de joie il a bu
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il s'est relevé pour sauter
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Pourvu qu'ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L'a foudroyé sur l'autre rive
Le sang et l'eau se sont mêlés
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Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil
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Le temps de rire aux assassins
Le temps d'atteindre l'autre rive
Le temps de courir vers la femme
Il avait eu le temps de vivre
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Boris Vian
Du même, sur un ton « plus léger » :
Elle sentait distinctement et décidément le savon. Au diable! Autant coucher avec une machine à laver.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Francis
22 juin 2009
Quand Jean-Louis Borloo demandait aux préfets de faire la promotion de "Home"
La lettre a été envoyée aux préfets de région à la veille du début de la campagne officielle des élections européennes du 7 juin, qui astreint à une obligation de réserve les ministres et les agents publics. Elle émane du ministère de l'écologie. Jean-Louis Borloo y demande aux préfets de région de veiller à la diffusion, sur leur territoire, du film Home, d'Yann Arthus-Bertrand, "un appel à la prise de conscience écologique en matière de réchauffement climatique". Une copie du film accompagne le courrier.
Certains préfets se sont exécutés, organisant une projection du documentaire. C'est le cas, par exemple, en Moselle, où le préfet de région, Bernard Niquet, a largement invité, le 5 juin, les fonctionnaires à se rendre au Caméo-Ariel à Metz, pour assister à la diffusion du film. Dans un courrier envoyé aux différentes sous-directions de la préfecture, M. Niquet indique qu'il "serait souhaitable que les directions soient représentées par une vingtaine de personnes". Le préfet précise qu'il agit "à l'initiative du ministère de l'écologie".
D'autres préfets se sont montrés plus réticents. "Nous rentrions dans une période de réserve, raconte l'un d'eux. Il n'était pas question pour moi d'organiser une séance publique. Et je n'ai pas vu l'intérêt d'organiser une projection privée à la préfecture, alors que les gens pouvaient tranquillement regarder le film chez eux." "De ma carrière, je n'avais jamais reçu une telle demande à la veille d'une échéance électorale", commente un autre.
"IL N'Y AVAIT PAS MALICE"
Le ministère de l'écologie ne dément pas l'opération, mais se défend de toute arrière-pensée électoraliste. "Nous avons mis à la disposition des préfets le film pour qu'ils le valorisent. Nous avions la volonté de partager ce magnifique document avec des gens que nous avons beaucoup sollicité sur le Grenelle. Il n'y avait pas malice. En aucun cas, il ne s'agissait d'une instruction", explique le conseiller en communication de Jean-Louis Borloo, Benoît Parayre.
Dimanche 7 juin, au moment des résultats, certains dirigeants de l'UMP se réjouissaient de l'influence du film sur le score des écologistes. "Le score des Verts : Home diffusé deux jours avant le scrutin, 9 millions de spectateurs !", avait fanfaronné Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. Le 5 juin, des membres du gouvernement avaient même organisé une soirée autour du film. Nathalie Kosciusko-Morizet avait ainsi réuni des militants de l'Essonne, aux côtés de Jean-Louis Borloo et de Michel Barnier. "Chacun était libre de s'emparer du film", justifie l'entourage de la secrétaire d'Etat à l'économie numérique.
Au lendemain du scrutin, après un début de polémique sur l'opportunité de la programmation de ce film, la direction de France 2 avait soutenu que la décision avait été prise deux ans auparavant, lorsque la date du scrutin européen n'avait pas encore été arrêtée. La chaîne avait fait valoir que le 5 juin coïncidait avec la Journée mondiale de l'environnement. La direction de la chaîne publique avait encore affirmé que le film avait été diffusé sur 81 autres chaînes étrangères. Le CSA n'avait rien trouvé à redire et considéré que le film n'avait pas "porté atteinte au principe de pluralisme, ni à l'exigence d'équité qui s'impose aux médias audiovisuels en période électorale".
En Europe pourtant, très peu de chaînes ont programmé ce film. Une chaîne publique suisse l'a diffusé, mais la Confédération helvétique ne fait pas partie de l'Union européenne, ainsi que la chaîne publique portugaise RTP2. En Italie, en Espagne ou encore en Grande-Bretagne, le film a échappé aux... électeurs.
Article paru dans l'édition du 23.06.09.
Le Monde
Envoyé par claude et ses tongues .
21 juin 2009
lettre ouverte de René González Sehwerert, un des Cinq Cubains
"Nous faisons face à un Empire qui ne reculera devant aucun crime s’il pense pouvoir bénéficier de l’impunité."
DIVERS
Dix ans de prison pour avoir combattu le terrorisme... Procés hystérique à Miami... Le soutien de 10 prix Nobels... Dernier appel devant la Cour Suprême des Etats-Unis rejeté sans explications... Voir l’historique de l’affaire des Cinq
Chers compatriotes, Amis du monde,
Une fois de plus, la société la plus hypocrite jamais conçue a jeté bas le masque judiciaire, découvrant le vrai visage de l’impérialisme étasunien et infligeant un camouflet à la conscience du monde par ce message cynique : ce ne sont tout de même pas nos propres lois qui vont nous interdire de garantir l’impunité de nos terroristes !
Nous avons tôt compris ce que veut dire, dans l’argot de l’establishment étasunien – du moins quand il s’agit de Cuba – le mot « changement ». Ce n’est pas l’élection d’un président charismatique, extrait opportunément d’un secteur encore opprimé de la société étasunienne, qui pourra débrouiller l’écheveau de crimes, de génocides, d’arrogances et de bassesses autour duquel s’est tissé le psychisme de cet Empire. Pour nous, les Cinq, soumis depuis plus de dix ans à des représailles abjectes et lâches, il ne s’agit en fait que la réitération d’une antique moralité : si bas que soient tombés nos ravisseurs, ils sont capables de nous prouver une fois de plus qu’ils peuvent tomber encore infiniment plus bas. Pour nous et pour nos familles, n’importe quel moment serait trop tardif pour qu’on nous rende justice. Mais il le serait aussi pour les peuples autochtones décimés ; pour les pays dont on a usurpé les territoires ; pour les millions d’êtres humains incinérés sous les bombes incendiaires ou faits disparaitre par des dictatures complices, ou torturés sous les conseils d’officiers yankees, ou massacrés autour du monde par la soif de gain des transnationales. Il est trop tard pour faire justice aux milliers de victimes du terrorisme contre Cuba, un terrorisme dont notre crime inexpiable est d’avoir travaillé à l’empêcher.
En comparaison de ces millions de victimes, d’enfants innocents de tous âges, de citoyens de toutes races et de toutes convictions, convertis dans les circonstances les plus dissemblables et les plus ordinaires, en « dommages collatéraux », d’êtres humains privés du droit à la vie le plus élémentaire dans la sécurité de leurs foyers, au sein de leurs familles ou arrachés brutalement et sans préavis à leur quotidien, nous avons du moins de la chance, nous les Cinq ! Nous sommes cinq soldats qui occupons, conscients et fiers, une tranchée, qui avons choisi de nous dresser pour quelque chose plutôt que de mourir pour rien, vivants miroirs de la morale d’un peuple qui renvoie à l’ennemi, bouffi d’impuissance et de rage, sa propre carence de valeurs, sa pauvreté d’esprit, la fragilité de l’image qu’il se fait de lui-même et toutes ses misères. Nous sommes cinq révolutionnaires cubains que l’ennemi ne pourra jamais faire plier et qui devra souffrir jour après jour l’humiliation de son incapacité à comprendre pourquoi.
Pour les peuples du monde entier, le cynisme de ce procès vient réitérer une vieille leçon : nous faisons face à un Empire qui ne reculera devant aucun crime s’il pense pouvoir bénéficier de l’impunité. Rien ne lui servira de frein, ni motif moral ni clameur universelle, sauf le prix que lui coute la résistance.
Pour le peuple cubain, auquel s’adresse cet acte de vengeance, c’est là un nouvel appel à serrer les rangs, à ne pas se fier aux apparences, à toujours attendre le pire de l’agresseur, à ne jamais renoncer à l’édification d’une société où l’hypocrisie, le revanchisme, l’indignité, le mensonge et la lâcheté qui ont été à la base du procès monté contre nous ne soient jamais, comme elles le sont dans l’Empire voisin, des vertus citoyennes.
Ce sera là la seule aune de justice digne de toutes ses victimes.
Hasta la Victoria Siempre.
Pour manifester votre solidarité:
http://www.freethefive.org/writethefive.htm
Source:http://www.legrandsoir.info/Nous-faisons-face-a-un-Empire-qui-ne-reculera-devant-
Via Cricri
17 juin 2009
Le remède aux licenciements: Virez le patron !
Naomi Klein, Avi Lewis : Mai 14, 2009
Le remède aux licenciements: Virez le patron !
En 2004, nous avons réalisé un documentaire appelé « The Take» (La Prise, ndt) sur le mouvement argentin des entreprises gérées par les travailleurs. Dans la foulée de l’effondrement économique dramatique du pays en 2001, des milliers de travailleurs pénétrèrent dans leurs fabriques aux volets baissés et les remirent en production comme coopératives de travailleurs. Abandonnés par les patrons et les politiciens, ils retrouvèrent les salaires non payés et indemnités tout en récupérant leur job dans le même processus.
Lors de notre tournée avec le film en Europe et en Amérique du Nord, chaque séance de questions/réponses se terminait par la question : « Tout cela c’est très bien en Argentine, mais comment cela pourrait-il arriver ici ? »
Eh bien, avec une économie mondiale ressemblant maintenant remarquablement à l’Argentine de 2001 (et pour bien des raisons semblables), il y a une nouvelle vague d’action directe parmi les travailleurs des pays riches. Des coopératives émergent de nouveau comme une alternative pratique à plus de licenciements. Les travailleurs aux USA et en Europe commencent à se poser les mêmes questions que leurs collègues sud-américains : Pourquoi devons-nous être licenciés ? Pourquoi ne pouvons-nous pas virer le patron ? Pourquoi permet-on à une banque de couler notre société alors qu’elle reçoit des milliards de dollars de notre argent ?
Demain soir, (15 mai) à Cooper Union, à New York, nous participerons à une rencontre sur ce phénomène, appelé « Virer le patron » : La solution du contrôle par les travailleurs de Buenos Aires à Chicago. Des représentants de ce mouvement en Argentine ainsi que des travailleurs de la fameuse lutte de « Republic Windows and Doors » de Chicago se joindront à nous.
C’est un excellent moyen d’entendre directement ceux qui essaient de reconstruire l’économie à partir du terrain, et qui ont besoin d’un soutien significatif de la part de l’opinion publique, ainsi que des décideurs politiques à tous les niveaux du gouvernement. Pour ceux qui ne pourraient pas assister à cet événement à Cooper Union, voici un rapide tour d’horizon des développements plus récents du contrôle des travailleurs dans le monde.
Argentine :
En Argentine, qui aura inspiré par son exemple beaucoup d’actions récentes des travailleurs, il y a eu plus de reprises d’entreprises ces quatre derniers mois que les 4 années écoulées.
Un exemple :
- Arrufat, un fabricant de chocolat avec 50 ans d’histoire, a été abruptement fermé à la fin de l’année dernière. 30 employés ont occupé l’usine, et, malgré un déficit important laissé par les anciens propriétaires, se sont mis à produire des chocolats à la lumière du jour en utilisant des générateurs.
Avec un prêt inférieur à $5.000 de « Monde du Travail », une ONG de fonds de roulement mise en place par un fan de « The Take», ils ont pu produire 17.000 œufs de Pâques pour leur week-end le plus important de l’année. Ils ont ainsi réalisé un bénéfice de $75.000, se rémunérant chacun de $1.000 en gardant le reste pour la production future.
RU :
- Visteon est un fabricant de pièces détachées de voitures externalisé par Ford en 2000. Des centaines de travailleurs ont été avertis qu’ils avaient six minutes pour quitter leurs postes de travail qui allaient être supprimés. 200 travailleurs à Belfast ont organisé un sit-in sur le toit de leur usine puis 200 autres ont suivi à Enfield, le jour suivant.
Au cours des semaines suivantes, Visteon a du augmenter les indemnités de licenciement jusqu’à 10 fois l’offre initiale, mais la société refuse toujours de virer l’argent sur les comptes des travailleurs tant qu’ils n’ont pas quitté leurs usines tandis qu’eux refusent de les quitter avant d’avoir touché l’argent.
Irlande :
L’usine où les travailleurs produisent les légendaires Waterford Crystal a été occupée pendant sept semaines en début d’année année quand la compagnie mère Waterford Wedgewood a été placée en redressement judiciaire après avoir été reprise par une firme US à capitaux propres.
La compagnie US a maintenant versé 10 millions d’euros dans un fonds d’indemnisation mais les négociations se poursuivent pour sauvegarder quelques emplois.
Canada :
Alors que les trois grands constructeurs automobiles d’Amérique du Nord s’effondrent, les travailleurs canadiens de l’industrie automobile ont occupé quatre usines jusqu’à maintenant. Dans chaque cas, les usines ont été fermées sans que les travailleurs n’aient reçu les indemnités qui leur étaient dues. Ils ont occupé les usines afin d’empêcher l’enlèvement des machines, en les utilisant comme moyen de pression pour forcer les entreprises à revenir à la table de négociations – suivant l’exemple de reprises d’entreprises par les travailleurs en Argentine.
France :
En France, on a assisté à une nouvelle vague de «prises de patrons » où des employés en colère ont séquestré leurs patrons dans des usines menacées de fermeture. Les entreprises visées jusqu’ici ont été Caterpillar, 3M, Sony et Hewlett Packard.
Des « moules-frites » ont été livrées à la direction de 3M pour leur repas lors de leur nuit de garde.
Une des comédies qui a fait un tabac en France au printemps a été un film intitulé « Louise Michel, » dans lequel un groupe d’ouvrières engage un tueur à gages pour liquider leur patron après que leur usine ait été fermée sans qu’elles en soient averties.
Un dirigeant d’un syndicat français a dit en mars, « Ceux qui sèment la misère, récoltent la fureur. La violence est le fait de ceux qui suppriment les emplois, et pas de ceux qui les défendent. »
Et cette semaine, 1.000 ouvriers sidérurgiques ont perturbé la rencontre annuelle des actionnaires de ArcelorMittal, le premier groupe sidérurgique mondial. Ils ont envahi les locaux du siège de l’entreprise à Luxembourg, en défonçant les portes et brisant des vitres lors d’affrontements avec la police.
Pologne :
Cette semaine également, dans le sud de la Pologne, chez le plus grand producteur de charbon en Europe, des milliers de travailleurs ont muré l’entrée du siège de l’entreprise, en manifestant contre des baisses de salaire.
USA :
Enfin il y a la fameuse bataille de « Republic Windows and Doors ». 260 travailleurs ont occupé leur usine pendant six jours qui ont ébranlé le monde, à Chicago, en décembre dernier. Avec une campagne pleine de bon sens contre le créancier le plus important de la compagnie, la Bank of America, (« Vous êtes renfloués, nous sommes liquidés ! ») et avec une solidarité internationale massive, ils ont obtenu les indemnités auxquelles ils avaient droit. Et davantage – l’usine a rouvert avec de nouveaux propriétaires, fabrique des doubles-vitrages utiles aux économies d’énergie résistantes en ayant réembaucher tous les travailleurs avec le salaire qu’ils avaient.
À Chicago cette semaine, voilà qui devient très tendance. Hartmarx est une société âgée de 122 ans qui fabrique des costumes pour hommes d’affaires, y compris le costume bleu marine que Obama portait la nuit des élections, ainsi que son smoking et son manteau pour son investiture.
L’affaire est en banqueroute. Son plus gros créancier est Wells Fargo, qui a bénéficié de 25 milliards de dollars de fonds publics pour son renflouement. Alors qu’il existe deux offres sur la table pour racheter la compagnie et en maintenir l’activité, Wells Fargo veut la liquider. Lundi, 650 travailleurs ont voté pour l’occupation de leur usine de Chicago si la banque voulait maintenir la liquidation.
Naomi Klein: The Cure for Layoffs: Fire the Boss! (15 Mai 2009)
http://www.huffingtonpost.com/naomi-klein/the-cure-for-layoffs-fire_b_203669
traduction Pedro DA NOBREGA
15 juin 2009
QUELLES OMBRES TURPIDES HABITENT LES REPLIS...







de ton "habit de lumière", Torrero Ciotadéen, pirate naufrageur des côtes de ports méditerranéens ?
Te vautrant dans le stupre, tu "tâcles" nos masses révolutionnaires continentales
brandissant - contre-exemple - les expériences latino-américaines...
Mais quoi, Esteban,
Ne sont-ce pas tes amis
Que tu toises sur ces bancs ?
Espères-tu, vilain coq, longtemps glousser de nous
Parce que nous sommes "pigeons" et non pas au parfum ?
Tu surgis triomphant en pirogue périssoire
des confins de Lybie
Pour nous faire oublier:
Tu es sans alibi.
L'Ouzbekh du Perthois fera donc la lumière...
Toi qui fait travailler par centaines l'ouvrière,
Toi qui soutiens les reines,
Te gaussant des rêves démocratiques
Verre d'orangeade en main
Verge dorée l'autre main !
Tu te fais ventiler par un essaim
De soubrettes zélées, sur cet air très connu
De Nana Mouskouri qui te donne le bourdon
"Ma Propolis, adieu...
... Seulement occupé à te "péter la ruche" !
Tu théorises, tu exégèses, tu brodes,
Tu magnifies Bolivar
Fuyant nos terres européennes
Il ferait beau t'y voir !
Il n'y a rien d'étrange
Rotant Quijote
Moquant la République et ses hussards que brocardes !
Qu'à leur propos tu sortes ton "reviens-y"
C'est sur l'ignorance toujours
De leurs semblables
Que les tyrans prospèrent.
Mais quoi pirate naufrageur !
Nous as-tu décrypté le Papyrus de Rhind ?
As-tu réinventé l'algèbre de Diophante ?
As-tu revisité sur son cuivre "la mélancolie"
D'un Albrecht Dürer ?
Dans les temps d'aujourd'hui
Es-tu né père
D'un nouveau John Neper ?
Es-tu l'auteur du trait savant
de Leonhard Euler
Ou bien Gottfried Von Leibniz
Etait-il ton modèle afin de calculer
La chute de Charybde en Sigma ? !
Alors, cher Esteban es-tu donc l'inventeur
Le grand différentiateur ou bien l'intégrateur ?
Et qui t'enseignera la seconde Loi de Kepler
Ou bien que le Triangle de Pascal n'a rien à faire pour te plaire
du théâtre de boulevard ? !
Tandis que je me courbe, c'est sous le poids des ans,
Il y a toi qui te gausse de Karl Friedrich.
Lequel des deux est riche ?
Ah rira mieux le dernier apprenant
son précurseur résidant
À la Révocation de l'Edit de Nantes
En capitale du Perthois nommée Vitry-le-François !
Yeah man !
Ignorant de Riemann
Le théorême du plus court chemin
Entre deux points d'un espace courbe
Tu pourrais bien barboter
Dans l'eau sous les ponts de Königsberg !
NOSE DE CHAMPAGNE
14 juin 2009
QUI FUT AMILCAR CABRAL ?
Je ne pouvais pas laisser passer le décés de Luis sans évoquer la stature hors pair du grand révolutionnaire africain que fut Amilcar.
Voici un bref portrait de la journaliste Augusta Conchiglia, extrait de "Manière de voir" - Le Monde diplomatique, Juin 2006.
Un intellectuel visionnaire
Né le 12 septembre 1924, à Bafatá, dans l’est de la Guinée-Bissau, de parents cap-verdiens originaires de l’île de Santiago, Amilcar Cabral a vécu toute sa vie sous la double identité d’insulaire cap-verdien et de continental guinéen, deux mondes géographiquement opposés, liés par une même langue, le créole, et soumis à la même domination coloniale, celle du Portugal. Son père Juvenal Cabral, instituteur en Guinée, lui avait donné son prénom en l’orthographiant Hamilcar, en souvenir du grand Africain qui fit trembler l’Empire romain ! La famille regagne le Cap-Vert en 1931, et le jeune Amilcar fait ses études à Praia, puis au lycée de São Vicente. C’est une période où la sécheresse chronique frappe durement ces îles sahéliennes, en proie à des famines meurtrières répétées. On compte cinquante mille morts entre 1941 et 1948. Pour Cabral, ce n’est guère une fatalité : la sécheresse peut être combattue. Il opte pour des études d’ingénieur agronome, qu’il réussira brillamment à l’université de Lisbonne, où il se lie d’amitié avec les intellectuels issus des colonies. Nommé directeur du Centre expérimental agricole de Bissau, il acquiert une connaissance précieuse du pays et de sa structure socioéconomique. Il assimile en même temps les courants de pensée africains et afro-américains de l’époque, s’enthousiasme pour l’Anthologie de la poésie nègre et malgache de Senghor, s’intéresse de près à la négritude, à Présence africaine...
Contraint de quitter la Guinée par les autorités coloniales, il s’engage en Angola dans une entreprise sucrière. Il reprend contact avec le mouvement nationaliste angolais et participe à la formation du Mouvement populaire de libération de l’Angola. A Bissau, il fonde en 1956, avec cinq compagnons, le Parti africain pour l’indépendance (PAI) - Union des peuples de Guinée et des îles du Cap-Vert, futur PAIGC.
Après la résolution de l’ONU sur le droit à l’autodétermination des peuples colonisés de 1960, le PAIGC de Cabral tente d’amener le gouvernement de Lisbonne à négocier pour mettre fin pacifiquement à la colonisation. En vain. Le PAIGC lance la première action contre les forces d’occupation en janvier 1963. Sous l’impulsion de Cabral, la guérilla prend un essor rapide qui ne tarde pas à mettre l’armée coloniale en difficulté. Ce sont les officiers du corps expéditionnaire de Guinée, dont le général Spinola lui-même, qui, confrontés à l’incapacité de contenir le mouvement de libération, finiront par se retourner contre le pouvoir fasciste de Marcelo Caetano, renversé le 25 avril 1974.
Mais Cabral n’assistera pas à ce retournement de l’histoire. Il est assassiné le 20 janvier 1973, près de sa résidence à Conakry, par des éléments de son propre parti, en collusion probable avec les services secrets portugais. Peu avant, Cabral avait remporté une double victoire : l’élection d’une Assemblée nationale et, en novembre 1972, le vote d’une résolution du Conseil de sécurité exigeant du Portugal de mettre un terme à la guerre coloniale. Ce fut le prélude à la reconnaissance par l’ONU, le 24 septembre 1973, de l’Etat indépendant de Guinée-Bissau.
Attentif à la dynamique sociale engendrée par l’expansion du mouvement de libération et de son bras armé dans un contexte de sous-développement, Cabral fut très soucieux de la participation populaire aux prises de décision, respectueux des différences culturelles – ethniques ou raciales –, préférant la persuasion à la répression des dirigeants du parti dont les attitudes étaient répréhensibles. Cette ouverture d’esprit n’a à l’évidence pas suffi à apaiser les tensions, notamment celles résultant de la perception de la part de combattants guinéens – dont ses propres meurtriers – d’une domination du mouvement par des cadres métis originaires du Cap-Vert. Des tensions qui ont d’ailleurs perduré après l’indépendance, éclatant au grand jour lors du coup d’Etat de 1980, qui a marqué la fin des institutions communes avec l’Etat du Cap-Vert.
Cabral laisse une oeuvre théorique remarquable, qui est constamment réévaluée. Sa réflexion sur le rapport entre libération nationale et culture est plus que jamais d’actualité. Contrairement à la tendance dominante à l’époque d’importer mécaniquement les théories marxistes, Cabral a fait une relecture des catégories sociopolitiques du marxisme à la lumière des réalités africaines. Il a aussi analysé la faiblesse idéologique et économique de la seule couche sociale en mesure de prendre en main l’appareil de l’Etat après la chute du pouvoir colonial : la petite bourgeoisie urbaine. D’où sa métaphore, à propos du nécessaire « suicide » de la petite bourgeoisie en tant que classe afin que, une fois au pouvoir, elle se mette au service des intérêts de la majorité et non pas à son propre service... La crainte qu’il en soit ainsi, sans un travail politique en profondeur, a malheureusement eu valeur de prophétie.
Augusta Conchiglia.


TZ.
10 juin 2009
Élie Hoarau salue la grande victoire collective des Outre-mers
Chers amis des Outre-Mers,
Amis de la Guyane, de la Martinique, de la Guadeloupe, de Saint Martin et Saint Barthélémy, de Saint Pierre et Miquelon
Amis de la Polynésie, de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis et Futuna
Amis de Mayotte, Amis de la Réunion
A vous tous, je veux vous remercier, à l’issue des scrutins des européennes des 6 et 7 juin 2009, pour la part essentielle que vous avez pris dans la victoire de l’Alliance des Outre Mers.
L’Alliance des Outre Mers s’affirme cette fois encore comme une force politique ultramarine incontournable, comme la première force politique des départements et régions d’outre mer et comme la seule force organisée non assujettie aux partis nationaux.
Ce résultat, qui permet l’élection d’un représentant de notre liste au Parlement européen, nous le devons à nos efforts conjugués pour faire triompher en Atlantique, dans le Pacifique et l’Océan Indien nos valeurs communes.
Car c’est bien autour de valeurs communes et d’une adhésion à un programme européen pour l’Outre-Mer que s’est opéré le très large rassemblement avec l’Alliance des Outre Mers.
Des valeurs de solidarité, de dignité et de responsabilité pour des Outre Mers debout dans l’Europe. Pour une Europe que nous voulons plus humaine, plus sociale, non soumise au capitalisme financier et porteuse d un espoir nouveau pour un monde moins inégalitaire.
Un programme, de défense acharnée de nos intérêts si menacés en Europe. Le travail qui est devant nous est immense, et c’est ensemble que nous devrons affronter les rendez vous importants relatifs à la défense de nos productions locales mises à mal par les APE ; c’est unis que nous devrons faire front pour sauver nos filières agricoles banane, canne-sucre ; c’est en cohérence que nous devrons agir s’agissant du dossier de l’octroi de mer ; c’est dans un travail en commun que nous devrons faire des propositions pour le secteur de la pêche et c’est surtout convaincus de nos forces qu’il nous appartiendra de batailler pour la non diminution des aides communautaires.
L’Alliance des Outre-mers a aussi porté au cours de cette campagne des idées neuves pour une nouvelle approche dans les relations entre l’Union européenne et les outre mers. Cette nouvelle politique, fondée sur une meilleure valorisation de nos atouts, doit être à l’avantage aussi bien de l’Union européenne que de nos pays pour offrir par la même l’espoir d’une sortie par le haut, notamment à notre jeunesse de mieux en mieux formée. Avec l’océan, l’espace, la biodiversité, le développement des énergies renouvelables, le rôle majeur de nos îles dans la lutte contre le changement climatique, le dialogue interculturel, nos territoires, sans complexe peuvent participer à la résolution des défis du 21eme siècle.
Je me félicite qu’à l’occasion de ce scrutin, la conscience de ces enjeux progresse, notamment en matière de développement durable. Dans la continuité de nos engagements, nous agirons sans tarder pour que l’Union européenne favorise, dans nos pays, l’objectif d autonomie énergétique.
En cela, nous serons fidèles aux perspectives tracées et au travail accompli par Paul Vergès au Parlement européen. Je veux aussi rendre hommage à l’action de Madeleine De Grandmaison qui a fait avancer la cause des RUP et des PTOM au cours du mandat précédent.
A nous de prolonger, rassemblés, cette action, pour concrétiser les engagements pris devant nos populations respectives. Avec le souci constant, d’associer l’ensemble des forces vives de nos pays, à cette ambition pour les outre-mers.
Notre diversité fait notre richesse. Notre unité fait déjà notre force.
Elie Hoarau,
tête de liste de l’Alliance des
Outre-Mer
Fait à Saint-Pierre de la Réunion, le 8 juin 2009
je me suis permis de surligner les points qui me paraissent specifiques de l'action du PCR , chacun pourra apprecier ce qui le rend original .
claude et ses tongues .
08 juin 2009
EUROPE, 7 JUIN 2009 : LE DÎNER DE CON ?
L’Europe (« bleue horizon ») sortie des urnes du 07 juin 2009 est avant tout un rejet de tous les peuples de l’Atlantique à l’Oural : l’abstention est partout massive (excepté au Luxembourg et en Belgique pour des raisons particulières). Cela a un sens...
Cette Europe révèle par ailleurs une crise sérieuse de la social-démocratie, salie par ses alliances et compromissions contre les peuples, à l’exception de quelques uns comme la Grèce ou le Danemark. Ce qui se passe en Grande Bretagne, en Allemagne, en Espagne, où elle était au pouvoir seule ou associée était à prévoir un jour ou l’autre. Ce qui se passe en France, où elle s’est faite complice du coup du Congrès de Versailles pour invalider l’avis du peuple du 29 mai 2005 a aussi un sens : partout où la gauche oublie à quoi elle sert, elle recevra à terme le paiement qu’elle mérite. Enfin, l’incapacité à prendre en compte les besoins des peuples fragilisés par la crise reçoit un avertissement solennel.
En France, 6 français sur 10 ont donc voté … avec leurs pieds en s’abstenant. Ils proviennent pour l’essentiel des couches populaires et particulièrement de la jeunesse. Toute projection politicienne de ces résultats sur des échéances futures est extrêmement risquée. Et ceux qui pensent aujourd’hui pavoiser feraient bien de méditer ce qui vient de s’exprimer après les étapes des 29 janvier, 19 mars, 1er mai et 26 mai d’un mouvement social qui connaît une mobilisation à haut niveau de combativité.
Dans la Marne, 36% des électeurs seulement ont voté, parmi lesquels 30% à Reims, 31% à Châlons, 32% à Epernay et 31% à Vitry-le-François, 4° ville du département. Dans la capitale du Perthois écrasée de chômage et de misère, alors que le PS est à nouveau aux manettes, 2388 électeurs se sont exprimés sur 8081 inscrits. 652 ont soutenu l’UMP (1ère), 494 le PS (2ième), mais 249 le FN (3ième), alors que le Front de Gauche + le NPA + LO totalisent 264 voix, mais n’occupent, désunis, que la 6ième place pour le NPA (107), la 9ième pour le Front de Gauche (87) et la 11ième pour LO (70).
Dernière remarque : dans notre département, le Front de Gauche fait moins bien que la moyenne nationale et se retrouve derrière le NPA à Reims, Bétheny, Tinqueux, St-Brice, Ste Ménehould, Vitry-le-François, Montmirail, Sézanne, Witry-les-Reims. Il occupe la 7ième position pour les 12 premières villes de la Marne, derrière l’UMP, le PS, les Verts, le MoDem, le FN, le NPA. Sur Epernay (ce sanctuaire considéré comme la base de départ de la « nouvelle longue marche » de reconquête imaginée par notre chef de file régionale !), une liste intitulée « communistes » réussit 0,61%, témoignant de l’incapacité de notre fédération à travailler au rassemblement de tous les communistes eux-mêmes…
Pour beaucoup de citoyens, la réponse à leurs difficultés est plus facile à concevoir dans le mouvement social qui va connaître une nouvelle étape le 13 juin, grâce à l’unité syndicale.
NOSE DE CHAMPAGNE
06 juin 2009
Européennes : qui a fait quoi au Parlement ?
Qui a voté le Traité de Lisbonne, la directive Bolkenstein, la privatisation de la Poste, de l’électricité : décryptage de quelques votes emblématiques au sein du Parlement européen, à la veille des européennes. Avec quelques surprises dénichées dans les votes enregistrés, à comparer aux discours d’estrades tenus durant la campagne. Un dossier de l’Humanité dans son édition de jeudi.
A lire dès à présent sur humanite.fr , comment les groupes politiques du Parlement européen se sont prononcés sur cinq dossiers d’importance.
I. Traité de Lisbonne
Le Parlement européen a adopté, le 20 février 2008, une résolution sur le traité de Lisbonne. « Le Parlement conclut que, pris dans son ensemble, le traité de Lisbonne constitue une amélioration substantielle par rapport aux traités existants », explique la résolution qui se garde de faire mention des dispositions de libéralisation et de déréglementation contenues dans le traité.
Le vote 525 voix pour, 115 contre et 29 abstentions.
Aux voix des eurodéputés de l’UMP et du Modem pour l’adoption de la résolution s’ajoutent celles du PS, à l’exception d’André Laignel (contre) et d’Henri Weber (abstention). Les Verts votent pour. Les eurodéputés communistes de la GUE-GVN votent contre.
L’amendement (32) proposé en février 2008, soit quatre mois avant le référendum en Irlande, par la GUE visant à engager le Parlement à « respecter le résultat du référendum irlandais » (où le « non » au traité l’a finalement emporté) sera rejeté à l’époque par le Modem, les Verts et le PS, à l’exception de deux socialistes qui le soutiennent (Françoise Castex et André Laignel) et de deux Verts qui s’abstiennent (Gérard Onesta et Hélène Flautre).
II. Rapport sur les services dans le marché intérieur (directive Bolkestein)
La directive Bolkestein visant à libéraliser les prestations de services au sein de l’UE ouvrait la porte à un dumping social sans équivalent entre pays membres. Chacun d’eux étant régi en interne par une réglementation propre en matière de droit du travail, l’État qui protège le moins ses travailleurs, s’il parvenait à exporter ses règles en même temps que sa main-d’œuvre, pouvait dès lors gagner un nombre considérable de marchés, obligeant du même coup ses ressortissants à vivre dans un pays étranger dans les conditions de travail et de rémunération de leur pays d’origine. L’énormité du risque mis au jour, des euromanifestations géantes eurent lieu avant que ne s’ouvre le débat au Parlement européen suivi d’un vote en première lecture, le 16 février 2006.
Une pluie d’amendements pour minimiser la portée de la directive, jusqu’à la proposition de son rejet pur et simple (GUE-GVN), a été déposée.
Amendement 321 (déposé par la GUE-GVN). Il met en avant le principe selon lequel ce sont bien les règles du pays qui accueille l’activité et non celles du pays d’origine qui doivent être respectées.
La droite et le Parti socialiste européen (PSE) votent contre l’amendement, les socialistes français le soutiennent. Les Verts européens le rejettent (à l’exception de Jean-Luc Bennahmias). En deuxième lecture alors que les Verts s’abstiennent, Daniel Cohn-Bendit vote contre l’amendement. (amendement 25 reprenant le contenu de l’amendement 321)
Amendement 252 (déposé par le PSE). Il concerne l’exclusion des services sociaux du champ d’application de la directive service. Il est adopté avec le soutien de la GUE-GVN, du groupe des Verts, ainsi que des élus du Modem.
Le vote En première lecture, le 16 février 2006 : 394 pour, 215 contre, 33 abstentions.
La GUE-GVN, le PS français (Gilles Savary s’abstient) et les Verts votent contre la directive en première lecture. Le Modem et l’UMP ainsi que leurs groupes respectifs (ALDE et PPE-DE) votent pour la directive Bolkestein, avec le soutien du Parti socialiste européen.
En deuxième lecture, le 15 novembre 2006, un amendement (38 et 39 GUE-GVN et Verts) propose de rejeter in fine la directive Bolkestein 105 pour, 405 contre et 12 abstentions.
Les Verts et le PS français (sauf Michel Rocard) soutiennent l’amendement de rejet de la directive. La droite et le reste du PSE votent contre cet amendement de rejet.
Bien qu’amendée, la directive sera adoptée pour une entrée en vigueur le 28 décembre 2008, et une obligation de transposition dans les législations nationales le 28 décembre 2009.
III. Ouverture à la concurrence
Le choix politique d’ouvrir à la concurrence l’ensemble des activités humaines n’a pas épargné les services publics. L’énergie, les services postaux, les chemins de fer font tous l’objet de directives qui passent par le Parlement européen sous forme de résolutions.
1. Achèvement de la libéralisation du marché postal (rapport Ferber)
Le vote En première lecture, le 22 avril 2009 : 512 pour, 155 contre et 13 abstentions.
Les eurodéputés socialistes français, Verts et la GUE-GVN votent contre la résolution, ceux du Modem pour.
En deuxième lecture, un amendement de rejet de la résolution et déposé par la GUE-GVN.
Seulement 4 socialistes français et un Verts soutiennent l’amendement de rejet.
2. Libéralisation de secteur de l’énergie
a) Marché intérieur de l’électricité (rapport Morgan)
Résultat final en deuxième lecture, le 22 avril 2009 : 588 pour, 81 contre et 9 abstentions.
La GUE-GVN ainsi que les Verts rejettent le texte (Jean-Luc Bennahmias s’abstient, les Verts avaient été les seuls eurodéputés français à soutenir le texte en première lecture), alors que les socialistes français soutiennent le compromis, à l’exception de Marie-Noëlle Lienemann qui le rejette. Harlem Désir et Benoît Hamon s’abstiennent.
b) Marché intérieur du gaz naturel (rapport La Russa puis Mussa) Résultat final du vote en deuxième lecture, le 22 avril 2009 : 596 pour, 45 contre et 45 abstentions.
Les Verts s’abstiennent, le GUE-GVN vote contre, et le reste du Parlement vote le compromis de résolution (à l’exception de deux socialistes, Marie-Noëlle Lienemann qui vote contre, et Harlem Désir qui s’abstient).
IV. Droit des migrants
La « directive retour » (rapport Weber)
Appelé également « directive de la honte », le texte visait à « harmoniser » les conditions dans lesquelles les migrants irréguliers sur le territoire de l’Union européenne doivent être détenus et « reconduits ». Il aboutit à un raidissement inédit en la matière et fixe à dix-huit mois d’emprisonnement la peine encourue par les sans-papiers et une interdiction de séjour de cinq ans dans l’UE.
Sur le vote de la résolution, les Verts et le PS français (le PSE est divisé sur la question) rejettent la directive avec la GUE-GVN. Le Modem est divisé : Nathalie Griesbeck, Anne La Perrouze et Bernard Lehideux sont contre ; Marielle de Sarnez, Jean-Marie Beaupuy et Philippe Morillon s’abstiennent.
Résultat final du vote en première lecture, le 18 juin 2008 : 369 pour, 197 contre, 106 abstentions.
V. Politique extérieure
Le rôle de l’OTAN dans l’architecture de sécurité de l’UE (rapport Vatanen) Le rapporteur du PPE, Ari Vatanen, indique que « le Parlement se félicite vivement de l’initiative française visant à réintégrer officiellement les structures militaires de l’OTAN et salue les efforts déployés par la présidence française au sein du Conseil pour rapprocher l’UE et l’OTAN, en réponse aux nouveaux enjeux sécuritaires ». La mise sous tutelle américaine de l’UE provoque un débat au Parlement, clos par un vote extrêmement serré.
Le vote Résultat final du vote du Parlement européen en première lecture le 19 février 2009 : 293 pour, 283 contre, 60 abstentions.
La GUE-GVN et les Verts se retrouvent sur le thème du désarmement. La position du Modem est plus ambiguë dans la mesure où il rejette la résolution (sauf Jean-Marie Cavada et Janelly Fourtou qui la soutiennent) mais vote contre la plupart des amendements de la GUE-GVN dont le nº 26 qui « souligne que toutes les politiques de l’Union européenne doivent être pleinement compatibles avec le droit international » (soutien du PSE et des Verts, abstention de Jean-Luc Bennahmias).
Le résultat du vote sur l’amendement 27 (GUE-GVN) qui remet en cause les structures dites « Berlin Plus » qui encadrent la coopération UE-OTAN est éclairant : GUE-GVN et Marie-Anne Isler-Béguin (Verts) votent pour, Marie-Noëlle Lienemann (PS) s’abstient et le reste du Parlement vote contre.
Francis
05 juin 2009
ma fille , mon amie , ma camarade
Comment te dire Muriel , si ce n'est en chantant la chanson de ferrat , c'est un joli nom camarade , c'est un joli nom , tu sais ....
Tu rentres sur un chemin que j'ai emprunté il y a longtemps , je voulais refaire le monde , le rendre plus juste , plus fraternel , plus humain , 47 ans plus tard , je le veux toujours , l'on pourrait penser que j'ai perdu mon temps , non , je savais trés bien que cela ne serait pas facile ,et ces années de joies , d'espoirs , de tristesses abyssales , ces années de succés , de défaites , ces années d'avancées et de reculs , pour rien au monde , je ne les echangerai , contre un chemin bordé de roses !
Car au long de tout ce temps passé , j'ai d'abord croisé ta mere , que j'appelais camarade au début , puis je vous ai connu , tes fréres et toi , moments fantastiques de ma vie , que de voir trois enfants deployer leurs ailes , chacun à sa façon , mon unnivers aurait pu s'arreter là , j'avais de quoi , m'occuper ...
Mais ce ne pouvait s'arreter là , comme dit Jean , je n'ai fait que penser aux autres , me battre , non pour moi , mais pour les autres aussi , pour vous mes enfants bien sur , mais aussi pour les mineurs en 62 et pour les sidérurgistes plus tard , pour le paysan du Vietnam , pour l'ouvrier du Chili , pour le journalier du Portugal comme pour le réfugié de Gaza .
J'ai rencontré des hommes et des femmes qui ont marqué ma vie à jamais , gilbert et son épouse yvette , jean Steffenhagen , jean Llante et tant d'autres encore , ils ne recherchaient ni la gloire ne les médailles , ils se battaient pour ceux qui parfois n'avaient pas meme l'idée du combat , ils criaient pour les sans voix , et expliquaient à tous ceux qui voulaient bien les écouter , que l'on ne perd de façon certaine que les combats que l'on ne mene pas .
Le parti m'a fait hurler de rage parfois , il m'a fait le quitter , il m'a fait revenir , il m'a fait rire , sourire , bouder , applaudir , défiler , mais tout cela il me l'a fait faire , parcequ'il m'avait appris qu'au final c'était toujours moi qui décidait .
comment te dire Muriel , le chemin facile , c'est de ne penser qu'a soi , le chemin que tu choisis n'est pas toujours aisé à pratiquer , mais c'est le seul qui vaille si l'on veut se dire un homme ( ne cries pas ) ou une femme .
Alors bienvenue ma fille , et dois je te le dire , je suis assez content de toi , pas depuis aujourd'hui , bien sur , mais encore plus depuis aujourd'hui .
claude .
04 juin 2009
Pechbonnieu. Plus de 4 000 personnes à la Fête de l'Huma
Plus de 4 000 personnes ont participé samedi et dimanche à la traditionnelle Fête de l'Huma qui s'est déroulée à Pechbonnieu. Le PCF, qui a enregistré une douzaine d'adhésions, a relevé via son secrétaire départemental Pierre Lacaze « le signe de la progression de son] organisation et[sa] capacité à parler à toute la gauche en œuvrant au rassemblement contre la droite .
. Au centre des débats : les élections européennes. « Il s'agit de réunir tous ceux qui militent à gauche et qui veulent que ça bouge. Nous avons un intérêt commun, battre Sarkozy, mais également remettre en cause le traité de Lisbonne » explique Pierre Lacaze. « Le nombre des entrées est supérieur à celui des années précédentes », assure par ailleurs le secrétaire départemental. Il faut dire que l'affiche était alléchante avec les Figues de Barbaries, Rue Rouge, Magyd Cherfi, Fatals Picards et bien d'autres. Il y avait également ce monsieur, venu de Paris, qui s'étonnait d'entendre l'Orchestre de Chambre de Toulouse : « C'est plus ce que c'était, la musique classique, c'est pas vraiment populaire. » Ce à quoi Charles Marziani, le conseiller régional répondait : « Mais si, à la fête de l'Huma de Paris, il y avait l'Orchestre de Radio France. » Et puis il y avait les jeunes, « de plus en plus de jeunes au PCF », affirme Patrice Pessac, le porte-parole du mouvement, secrétaire de la fédération de Paris et conseiller régional d'Ile de France. Jean-Luc Mélenchon, tête de liste de Front de Gauche, prévu au programme de la soirée de dimanche était retenu sur Paris et c'est Jean-Christophe Sellin qui le suppléait. Jean-Luc Mélenchon participera toutefois au meeting du Front de Gauche le 3 juin au Zénith.
Le 3 juin , plus de trois mille personnes ont participé au meeting du Front de Gauche .
claude et ses tongues .
03 juin 2009
Changements d’époque…
Scène 1 : Tu dois faire un voyage en avion
Scène 2 : Michel doit aller dans la forêt après la classe, il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance pierre
Scène 3 : Discipline scolaire
Scène 4 : Franck et Marc se disputent et se flanquent quelques coups de poing après la classe
Scène 5 : Eric casse le pare brise d’une voiture du quartier, son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie
Scène 6 : Jean tombe en pleine course à pied, se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter
Scène 7 : Arrive le 28 octobre
Scène 8 : La fin des vacances
Source : http://www.legrandsoir.info/article8679.html
Relayé par un Pingouin
02 juin 2009
Leopoldo López en visite à Londres : Une odeur de fascisme !
...LA HENRY JACKSON SOCIETY (et ses satellites) organisation qui finance et forme des groupes d'étudiants aux techniques de Coup d’État en douceur...
Auteur : Romain Migus
L'ancien maire de la commune de Chacao, Leopoldo López arrivera à Londres à la fin de ce mois-ci [moi de mai], il est également l’un des principaux dirigeants du parti que l’on dit « social-démocrate » Un Nuevo Tiempo [un Nouveau Temps], fondé et dirigé par Manuel Rosales qui a fui la justice vénézuélienne. Il sera accompagné par Luis Giusti, ancien président de la PDVSA, ancien membre de l'équipe de direction de la pétrolière privée Shell et membre des centres de pensées Council on Foreign Relation et Center for Strategic and International Studies.
Leopoldo Lopez-----himself with Obama
Ces chefs de file de la contre-révolution ont été invités par l'École de Commerce de Londres pour participer à un forum où assisteront également plusieurs représentants d'entreprises multinationales et l'ancien président du Chili, Ricardo Lagos. Le thème du forum : « Amérique latine : la croissance suit son cours en périodes de turbulences » nous indique, de fait, l'orientation du débat…
Quelques jours après, le 3 juin, López et Giusti participeront, au Parlement britannique, à un forum sur « la persécution politique au Venezuela ». Cet événement est organisé par la Henry Jackson Society et le Comité de Solidarité avec les personnalités Politiques Persécutées au Venezuela.
LE COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LES PERSONNALITÉS POLITIQUES PERSÉCUTÉES AU VENEZUELA
Cette organisation a été créée suite à la visite au Venezuela au mois novembre 2008 d’hommes politiques d'extrême-droite comme l’ancien premier ministre bulgare Philip Dimitrov, l'ancien chancelier de la Slovaquie Eduard Kokan et l'ancien ministre de l'Intérieur de la République tchèque, Jan Rulm. Cette visite, organisée par la Fédération des Centres Universitaires de l'UCV, devait être également accompagnée par Lech Walesa, mais l'ancien président de la Pologne a organisé un show médiatique dans lequel il accusait le gouvernement bolivarien de l’empêcher d’entrer dans le pays. Cette calomnie, qui a été démentie par la Chancellerie vénézuélienne, révélait la véritable intention de ce groupe de politiciens, qui s'opposent énergiquement à tous les gouvernements progressistes dans le monde ; et qui ont un long passé d'offensives politiques et médiatiques contre Cuba et le Venezuela.
Après cette visite, ces politiciens d'extrême-droite soutenus par leurs pairs vénézuéliens ont décidé de lancer le Comité de Solidarité avec les personnalités Politiques Persécutées au Venezuela. Les objectifs de cette organisation sont évidemment à caractère politique puisqu'ils définissent qu’une personnalité politique persécutée est « un(e) vénézuélien(ne) qui ne peut pas sortir de sa maison après une certaine heure par crainte d’être assassiné(e) ». Ils estiment également qu’une personnalité politique persécutée est « un(e) vénézuélien(ne) qui se sent menacé(e) physiquement ou moralement parce qu’il ou elle diffuse ou effectue son travail à travers les médias ». Nous nous demandons si les journalistes d'Avila TV, qui sont régulièrement agressés et insultés par des chefs de l'opposition, se considèrent comme des politiques persécutés par le gouvernement révolutionnaire.
Ce Comité fonctionne comme un lobby de la contre-révolution en Europe, qui organise des rencontres et des conférences à grand renfort de média et de politiciens pour tenter de délégitimer le processus démocratique de changement vécu au Venezuela.
Outre ceux qui sont venus au Venezuela en novembre 2008, on souligne, parmi leurs membres, plusieurs anciens chefs d'État ou de Gouvernement dont le dénominateur commun est leur antisocialisme radical : Lech Walesa (Pologne), Valclav Havel (République tchèque), Janez Jansa (Slovénie), Vytautas Landsbergis (Lituanie), ainsi que Jan Tore Sanner (ex chef de la délégation de la Norvège à l'OTAN), et Alexander Milinkevych (candidat de l'opposition à l'élection présidentielle de Biélorussie, celui-là même qui a tenté de faire un coup d’État en douceur contre le président de cette nation).
Le Comité de Solidarité avec les personnalités Politiques persécutées au Venezuela a une histoire au Venezuela dont font partie Milos Alcalay (directeur des affaires internationales de l’Alcaldía Mayor), Miguel Enrique Otero (patron du quotidien El Nacional et dirigeant du groupe extrémiste Movimiento 2D), et Leopoldo López, entre autres.
Cette organisation co-organise la rencontre de Leopoldo López et Luis Giusti au Parlement britannique avec un centre de pensée dont les ramifications dans le monde du fascisme international sont très fortes : la Henry Jackson Society.
La Henry Jackson Society est un Think Tank ultraconservateur qui est né début 2005 afin d'aider « à promouvoir la Démocratie et la liberté » dans le monde.
Ce centre de pensée est ainsi nommé en hommage au politicien étatsunien Henry « Scoop » Jackson qui fut parlementaire (de 1941 à 1953) et ensuite sénateur (de 1953 à 1983) de l'état de Washington. Henry Jackson était connu pour ses positions militaristes et pro-sionistes ainsi que par son anticommunisme radical. La vision politique de Jackson a inspiré les théoriques néoconservateurs comme Paul Wolfowitz, Elliot Abrams ou Richard Perle.
Le centre de pensée qui porte son nom s'inscrit dans la même orientation que les pensées de l'ancien sénateur.
La Société Henry Jackson a également pour but de promouvoir « une politique forte de relations internationales, de sécurité et défense » et de renforcer les alliances entre l'Angleterre et les États-Unis.
La Charte de principe de cette organisation souligne la faiblesse des offensives militaires contre la Yougoslavie et le Kosovo et plaide pour la modernisation et l'intégration militaire de l'Europe sous la seule direction des britanniques au sein de l'OTAN. Elle défend également une position de libre ingérence dans les pays non alignés sur le système néolibéral.
La majorité des membres de la Société Henry Jackson (signataires de la Charte de Principes et sponsors étrangers) maintiennent un lien étroit avec le lobby militariste et/ou sioniste. Beaucoup d’entre eux ont participé au Projet pour le Nouveau Siècle Américain, association de néoconservateurs étasuniens qui ont élaboré depuis 1997, une stratégie pour contrôler les ressources énergétiques du Moyen Orient. Ce groupe a eu une influence décisive sur le caractère guerrier du gouvernement de George W. Bush. Plusieurs de leurs membres ont participé à son gouvernement.
Parmi les membres britanniques de l'organisation il y a le Colonel, Tim Colins (commandant britannique en Irak), le Général-Major John Drewienkiewicz (conseiller militaire du haut représentant de l'ONU en Bosnie-Herzégovine, juridiction imposée qui a le pouvoir d'annuler n’importe quelle décision du Parlement de cette nation), Mark Etherington (ancien gouverneur de la province occupée de Wasit en Irak- 2003-2004), Robert Halfon (directeur politique de l'association « Amis Conservateurs d'Israël » dont le rôle est de resserrer les liens entre la Grande-Bretagne et Israël), Lord Gilbert (ancien ministre britannique de la Défense), Lord Powell of Bayswater (conseiller de Margaret Tatcher aux affaires de Défense et Sécurité), et de Jamie Shea (ancien porte-parole et actuel directeur de la planification de l'OTAN), entre autres.
En plus d'être lié au côté le plus à droite, le plus sioniste, et le plus militariste des USA, les membres étrangers (« sponsors étrangers »), sont tous des promoteurs de politiques d'ingérence de ce pays. Ils sont les représentants du monde politique, militaire, médiatique et des services secrets. La majorité d’entre eux a des liens étroits avec l'OTAN et font partie des centres de pensées les plus influents dans le monde. Il convient de souligner que beaucoup de membres étrangers de la Henry Jackson Society coopèrent avec plusieurs entités qui soutiennent l'État raciste d'Israël.
Parmi les membres étrangers on trouve Carl Gershman (président de la NED), Bruce Jackson (président-fondateur du Project on Transitional Democracy, organisation qui finance et forme des groupes d'étudiants aux techniques de Coup d’État en douceur ; on trouve aussi le fondateur du Comité pour l'Expansion de l'OTAN), Robert Kagan (membre du Project for the New American Century, du Council on Foreign Relation, et du Comité pour l'Expansion de l'OTAN) et William Kristol (membre du Project for the New American Century, et du Groupe Bilderberg).
Font également partie de l'organisation, des personnes comme Dore Gold (ancien conseiller de politique internationale du premier ministre d’Israël, et ancien représentant de cette nation à l'ONU), Michael Chertoff (Secrétaire de la Sécurité Intérieure de l'ancien président Bush, et co-auteur de la loi liberticide Patriot Act. Fils et petit-fils de rabbin, M. Chertoff est un fervent défenseur des politiques racistes d'Israël), Richard Perle (membre du Council on Foreign Relation et du Groupe Bilderberg, membre du Comité pour l'Expansion de l'OTAN, membre du Project for the New American Century, et de l'Institut Juif des Affaires de Sécurité Nationale), Joshua Muravchik (membre de l'Institut Juif pour les Affaires de Sécurité Nationale) et James Woosley (ancien directeur de la CIA, ancien membre de l’équipe de direction de l'entreprise militaire privée Dyncorp International, ancien président de Freedom House, membre du Council on Foreign Relation, du Project for the New American Century et de l'Institut Juif pour les Affaires de Sécurité Nationale). À côté de ces soldats du capitalisme ultralibéral étatsunien, se joignent des membres étrangers comme Vytautas Landsbergis (membre du Comité de Solidarité avec les personnalités Politiques Persécutées au Venezuela) et l'ancien président péruvien Alejandro Toledo.
La Henry Jackson Society a toujours tenu une ligne très critique envers la Révolution Bolivarienne. Elle est également en rapport avec Alexander Boyd, vénézuélien anti-chaviste radical, animateur de Vcrisis.com et vice-président de la Human Right Fundation, organisation accusée d'avoir participé à la tentative d’assassinat contre Evo Morales en Bolivie que la police du pays andin était parvenue à déjouer.
Avec des amis comme les membres de ces deux organisations, Leopoldo López pourra-t-il faire croire aux vénézuéliens qu’il défend une « démocratie sociale », qui respecte la Constitution Bolivarienne, et que sa pratique politique profitera à « tous les Vénézuéliens », comme il le vocifère à qui veut l’entendre dans les milieux commerciaux ?
Traduction : Esteban
Révision : JMH
Source : ¡Leopoldo López de visita en londres: huele a fascismo!
Article publié le 26 mai 2009
01 juin 2009
7 raisons de voter Front de Gauche aux élections européennes du 7 juin 2009
Il s’agit d’un texte réalisé par le Mouvement Politique d’Education Populaire (M’PEP). Il est disponible sur le site internet http://www.m-pep.org/
Le M’PEP poursuit ici les explications concernant les raisons de son appel à voter pour le Front de Gauche le 7 juin.
1/ Pour s’engager en politique
« Si tu ne t’occupes pas de politique, la politique s’occupe de toi ». Certains peuvent avoir tous les griefs de la terre contre les partis politiques ou contre la politique elle-même, mais s’ils restent à pester dans leur coin cela ne sert à rien, les choses n’avancent pas pour autant. Voter pour les listes du Front de Gauche n’exige pas un accord sur tous les sujets. La preuve : le M’PEP a de nombreuses différences avec le Front de Gauche, mais aussi des points d’accords qui justifient son soutien !
Dans un « front », il faut de la diversité ! Ceux qui considèrent que le Front de Gauche va dans le bon sens doivent donc s’y engager. Par exemple, ne serait-il pas cohérent que le mouvement altermondialiste appelle à ne pas voter pour les partisans du traité de Lisbonne (UMP, PS, MoDem, liste Europe écologie), sans pour autant appeler à voter ?
2/ Pour affaiblir électoralement les partis pro-système
Le 7 juin 2009, voter pour les listes de l’UMP, du PS, du MoDem et des Verts, ce sera du pareil au même. Tous ces partis étaient hier favorables au Traité constitutionnel européen, tous sont aujourd’hui des adeptes du Traité de Lisbonne qui en est la copie conforme. Il faut faire barrage aux listes des partis pro-systèmes en ne votant pas pour elles aux élections européennes.
3/ Pour mettre un grain de sable dans le système européen
L’élection de beaucoup de députés du Front de Gauche ne permettra évidemment pas de changer d’Europe. Mais ces élus seront les relais et les vigies des luttes sociales qui s’opposeront aux directives libérales élaborées par la Commission européenne.
4/ Pour ne pas disperser ses voix
Pour être efficaces, encore faut-il que les électeurs de gauche concentrent leurs voix sur les listes qui présentent la perspective politique ayant le maximum de potentiel, en écartant les listes de division qui conduisent à l’impasse comme celles du NPA et de LO.
5/ Pour soutenir les analyses et propositions du Front de Gauche
Le Front de Gauche appelle à « Changer d’Europe ». Il s’agit d’un appel à refonder toute la construction européenne, sa conception même, et non plus simplement de tenter de la faire bouger en s’inscrivant dans son cadre actuel. Pour le M’PEP, cette question est centrale, car se sont bien les fondements de la « construction » européenne qui doivent être revus, et non simplement ses politiques.
6/ Pour encourager la seule initiative unitaire
Ce dont a besoin la gauche de gauche, avant tout, c’est d’unité. La gauche de gauche doit faire preuve d’intelligence politique et admettre qu’elle ne parviendra pas à surmonter ses divergences d’un coup de baguette magique ; alors, en attendant, il faut s’unir sur des bases acceptables par tous afin de faire face à la droite. C’est ce que semblent avoir compris les partis fondateurs du Front de Gauche, et ils sont les seuls à avoir lancé une démarche unitaire à la gauche du Parti socialiste.
7/ Pour progresser dans la reconstruction de la gauche
Après le désastre de l’élection présidentielle de 2007, l’heure est à la reconstruction de la gauche. Cette reconstruction doit porter sur deux aspects : rétablir des repères idéologiques solides ; réorganiser les alliances. L’élection européenne est une étape importante dans cette perspective.
Votez et faites voter pour le Front de Gauche !
M’PEP
Mai 2009
Relayé par un Pingouin
31 mai 2009
ET UN PETIT ROSE DE CUERS, UN !
Connaissez-vous Vaughan WILLIAMS ? Connaissez-vous sa "Symphonie anglaise" et en particulier la "Fantasia on greensleeves" (je guette les contresens des traducteurs amateurs et même à matheuses !) ?
Ce grand compositeur et musicien anglais né en octobre 1872 et mort en août 1958 a mis en musique les poèmes du sulfureux babacoule américain Walt WHITMAN. Il est avec HOLST (mais si, tu sais, la "Symphonie des planètes" - et non pas des playmates, Esteban !), un amoureux des campagnes anglaises menacées par l'industrialisation et il veut sauver, à travers son oeuvre musicale, la paisible beauté du monde rural britanique...
C'est quelque part du conservatisme bien anglais, mais çà rejoint aussi le gardien de troupeau lusitanien PESSOA...
Cependant, sous un parasol (pas doré !) dominical, en lisant "l'homme qui partit en fumée" de M. SJÖWALL et P. WAHLÖÖ (Rivages/Noir) et en surveillant d'un oeil les merguez au barbecue, c'est super et relaxant !
Allez, je vous offre un petit rosé de Cuers bien frais, puisque le Toréro Ciotadéen Santoro n'a pas la présence d'esprit d'ouvrir le bar ! On va être obligés de demander à Ségolène de s'excuser publiquement pour lui ! Fraternitude de l'Olibrius Langoureux du Perthois ,
NOSE DE CHAMPAGNE





























